Ella Nao, une étoile montante de la musique urbaine camerounaise qui incarne une mixture de traditions et de modernité. Pour moi c’est la révélation du NEO BEND SKIN, voire du BEND SKIN 2.0. Sa passion pour l’art s’est manifestée dès son plus jeune âge, mais c’est durant ses études à universitaires qu’elle a décidé de plonger pleinement dans l’univers musical. Je me suis amusé à synthétiser son parcours, ses influences et son impact sur la scène musicale camerounaise actuelle, tout en attirant l’attention sur son art unique. Voici son portrait!

Née en 1996 à Douala et élevée à Bertoua, elle a grandi dans un environnement où la musique faisait partie intégrante de son identité. Elle va s’inspirer d’artistes variés comme Lauryn Hill et Burna Boy, ce qui plutard va lui valoir le partage de scène avec des figures emblématiques de la musique africaine, comme Davido, Lady Ponce, Vanister, Hiro… Comme quoi « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles », dixit l’écrivain irlandais Oscar Wilde

Avant de rencontrer son label MASTATIK RECORDS, Ella Nao et son ancien manager Tony Christian ont dû faire preuve d’une détermination sans faille pour se faire un nom. Ses singles comme Kaidi , A Deux , Virage ont reçu un accueil chaleureux du public, témoignent de son talent indéniable, sa persévérance, sa résilience et de son travail acharné.

Mais vous allez la découvrir avec le hit « Mon Lopaire » , du néo Bend skin issu des écuries MASTATIK RECORDS qui totalise 4.2M de vues sur Youtube avec comme Staring le chanteur de reggae KING SHAM. Un titre qui n’a jusqu’ici laissé personne indifferent. Elle est actuellement en préparation de son premier EP, prévu pour Mai 2025, promettant une œuvre marquante dans sa carrière. Mais avant, le clip de son single « Ta femme » est disponible depuis ce vendredi 6 Fevrier 2026 sur sa chaine youtube, en prélude à la fete des amoureux, mon kiffe du moment que je vous recommande vivement.


















