Les passionnés de musique camerounaise, issus de toutes les générations, sont attachés à la préservation de leur patrimoine musical, notamment des rythmes traditionnels comme le makossa. Ce dernier, né à Douala dans les années 50, a été popularisé par des artistes très emblématiques et charismatiques. Malgré son succès à l’échelle mondiale, le makossa est il en perte de vitesse depuis les années 2000 en raison de la montée des musiques urbaines? Est ce un héritage en péril?
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